Les Cahiers du Nem ont l’immense tristesse de vous faire part, en accord avec sa famille, du décès d’Henri Copin, dans la nuit du 29 au 30 octobre 2026, des suites d’une maladie foudroyante l’ayant emporté en quelques jours.

Né en 1945, Henri a vécu l’essentiel de sa jeunesse au Viêt Nam et au Cambodge. Professeur agrégé de lettres, il a travaillé, dans les années 1970, au Sénégal, avant de revenir en France, à Nantes, en tant que formateur à l’Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM). C’est là qu’il a préparé sa thèse de doctorat, soutenue à la Sorbonne en 1994, sous le titre L’Indochine dans la littérature française des années vingt à 1954 : exotisme et altérité.

Chercheur passionné et chaleureux camarade, Henri a contribué depuis 30 ans à de très nombreuses publications, colloques et expositions sur les sujets de l’Indochine, du Viêt Nam et du Cambodge, sans compter ses publications sur d’autres sujets et notamment à destination du jeune public.

Depuis près de dix ans, il était non seulement l’un des plus fidèles contributeurs de notre revue, ayant publié 26 articles, il était surtout notre ami et il laisse derrière lui un grand vide. Nous présentons nos plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

Nous allons également préparer un dossier en hommage à Henri et à l’œuvre qu’il laisse derrière lui. Nous invitons toutes celles et tous ceux qui souhaitent y contribuer, par un message ou un article, à prendre contact avec Louis Raymond dans les prochains jours.

La rédaction des Cahiers du Nem

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